Rien que des mots
A vous qui me lisez
J’ai envie de vous offrir ce poème
J’ai envie d’effleurer votre âme
En la caressant tendrement
Par les mots doux de mon cœur
Ils ont la légèreté d’une plume
Et la volupté d’une brise d’été
A vous qui passez
Laissez-vous bercer au creux de mes mots
Laissez-moi vous donner cette tendresse
Celle qui se donne sans artifice
Mais avec sincérité et simplicité
Fermez un instant vos yeux sur le monde
Et laissez-vous chavirer par vos pensées
A vous qui partez
N’oubliez jamais le bienfait des mots
Gardez leur une place dans vos souvenirs
Ils se cultivent pour obtenir un retour
Comme le sourire est l’amorce d‘un baiser
Comme un regard concupiscent attire à lui
Un jour peut être je vous lirez à mon tour
Tendresse
Que ferais-je sans toi !
Tous les jours je te retrouve
Face à face le matin le soir
Plaisir du soir chagrin du matin
Peut importe tu sais me consoler
Mais tu sais aussi me narguer
L’affrontement parfois est inégal
Mais comment résister à ton charme
Le mien ne te laisse pas indifférent
Tu frémis sous mes doigts agiles
Et je reste ébahie de ma dextérité
Pour te stimuler à toute heure
Si tu n’étais pas à mes côtés
Que deviendrais-je sans toi
Tu es ma joie mon oxygène mon réconfort
Quand tu fais ta mauvaise tête
Je suis prostrée et j’attends ton bon vouloir
Des jours sans pourvoir te toucher te voir
Est impossible pour moi j’ai besoin de toi
Et pourtant tu as besoin de liberté de repos
Car je ne te laisse pas beaucoup de répit
Je te sollicite en permanence pour tout
Tu me déçois si peu comment ne pas t’aimer
Que ferais-je sans toi mon cher ordinateur !
Tendresse
Juste un regard
Juste un regard
Un moment de bonheur
Laissant parler les yeux
Pour réchauffer les âmes
Juste un regard
Qui effleure tes lèvres
Comme le vent des alizés
Caressant le grain de ta peau
Juste un regard
Dans l’azur de tes yeux
Qui vient éclairer
Les ténèbres de la nuit
Juste un regard
Venant embrasser tes sens
Comme un volcan en éruption
Déposant ces braises ardentes
Juste un regard
Qui laisse son empreinte
Sur un corps d’égérie
Pour voyager dans le temps
Juste un regard
Sur des mains câlines
Qui jouent quelques notes
Sur le destin d’un coeur
Juste un regard
A l’abri des regards
Pour cacher notre amour
Rien que toi et moi
Tendresse
Incertitude ou certitude
Je ne sais pas, je ne sais plus
S’il faut avancer ou s’arrêter
Je voudrais que le temps se fige
Et me laisse tranquille
De certitude en incertitude
L’existence sert à quoi
Des rires ou larmes
Des larmes aux rires
A quoi bon continuer
Ma résistance n’agit plus
L’obscurité me guette
La délivrance est-elle là
Pour créer l’espérance
D’une nouvelle naissance
A quoi bon dans quel but
Je ne sais pas, je ne sais plus
Pourquoi tant de liens
Qui me retiennent
Contre mon gré
Laissez-moi décider
Laissez-moi partir
Laissez-moi en paix
Combat titanesque
Ou la bataille est inégale
Magicien des cieux invisible
Soit le mentor de mon esprit
Donne-moi de la lumière
Pour inverser le destin
Avant qu’il ne soit trop tard
Tendresse
Nouvelle Frimousse
Je voudrais me teindre en rousse
Mais dans mon dos on glousse
J’appelle mes amies à la rescousse
Pour leur montrer ma frimousse
Je n’aurais pas dû ils toussent
Avec ma nouvelle frimousse
Dans ma profonde cambrousse
Au son du biniou je me trémousse
D’un œil taquin vous avez beau glousser
Je garderais ma belle blouse
Même au fond de la brousse
En mangeant un pamplemousse
Attention à vous j’éclabousse
Mais n’ayez pas la frousse
Je vous prêterais un drap-housse
Pourquoi pas une soirée mousse
Je viendrais vous chercher en pousse-pousse
Mais il faut être costaud mahousse
Pour ne pas avoir peur du docteur house
Une secousse et il accourt avec sa trousse
Finalement me teindre en rousse
N’arrange pas ma frimousse
J’attends une repousse
SVP on ne glousse pas en douce
Tendresse
Sournoiserie
Courtoise je croise votre regard
Je croise et décroise mes jambes
Grivoise je vous toise de biais
Je pavoise devant votre minois
Sous une voûte boisée de rose
Au décor d’ombre chinoise
Je vous apprivoise lentement
Pour vous apprivoisé sûrement
Un chassé-croisé de baisers
Le temps d’une valse viennoise
Nos mains s’entrecroisent
Sous une tirade de mots dégoisés
Pantoise en petite-bourgeoise
Ces yeux turquoise me fixent
Je ne peux plus être sournoise
Cette courtoisie me plaît trop
Tendresse
Mon prince charmant
Agenouillé comme une andouille
Au bord de la marre je fouille
Pour chercher une grenouille verte
Celle que l’on papouille chatouille
Pour la changer en prince charmant
Je la grouille de se métamorphoser
Quelle fripouille elle m’embrouille
Et me débarbouille de bises baveuses
Je la tripatouille pour la dépouillé
Et lui gazouille des « je t’aime »
Je me résigne ma bouille ne lui plaît pas
J’aurais plus de chance avec une citrouille
Je suis nouille de croire aux jolis contes
Car pour l’instant je suis bredouille
Vadrouille jolie grenouille j’attendrais !
Tendresse
Recette d’amour
Pour commencer ce philtre d’amour
Une bonne dose de sentiments
Essentiel pour séduire le cœur
Une grande mesure de caresses
Indispensable pour embrasser les sens
Une kyrielle de baisers fougueux
Pour faire pétiller les yeux
Un brin de confiance
Pour assurer l’enchantement
Un soupçon de folie
Pour entretenir la flamme
Une pincée de complicité
Pour alimenter un cocktail savoureux
Trois doigts de patience
Pour stabiliser cette harmonie
Ne pas oublier les mots tendres
Pour évincer la monotonie
Esquiver l’amertume du cocktail
En évitant les contrariétés
Et tant pis si elle nous chavire et chamboule
N’est-elle pas un élixir de jouvence
Consommer cette recette sans modération
Pour accroître l’enivrement de la passion
Tendresse
Quatre petits tours et puis s’en vont …
Je suis tirée à quatre épingles
Pour une valse à quatre temps
Quatre petits tours enlacés
Au quatre coins de la pièce
Pour vous je me mets en quatre
Trouver un trèfle à quatre feuilles
Je n’y vais pas par quatre chemins
Je me coupe les cheveux en quatre
Pour repérer quatre portes bonheurs
A quatre pattes je les trouverais
Oui à la semaine des quatre jours
Avec un goûter à quatre heures
Entre quatre yeux et quatre mains
Nous dégusterons un quatre quart
Ensemble entre quatre murs dorés
Allons disperser au quatre vents
Nos quatre volontés avec élan
Aux quatre coins du monde à pied
Pour nous encourager quatre bises
Parfumer aux quatre épices.
Tendresse
Cet amour
L’amour que je ressens pour vous
Dépasse les limites du raisonnable
Il est si fort
Qu’il déchaîne les passions
Provoque les pulsions
Pour devenir une obsession
Je vous aime
Comme je n’ai jamais aimé
Le bonheur avec vous
Est si intense
Que j’évolue sur un nuage
Les préoccupations du présent
Disparaissent par enchantement
Cet amour que je vous offre
Est d’une pureté sans pareil
Il est beau parce qu’il est pur
Je le dépose sur votre cœur
Pour l’éternité
Tendresse


























