Archives pour la catégorie POEMES

Confiance

 

J’ai foi en toi

Ne me déçoit pas

Ne me trompe plus

Toi l’allié l’ami voulu

Preuve d’amitié d’amour

Je te serre contre mon cœur

Pour te livrer tous mes secrets

 

Tu es une alliée précieuse

Pour te confier mes chagrins

Libératrice des peines inavouées

Sans inquiétude tu es ma confidente

Je m’appuie sur ton épaule avec plaisir

Tu es sans contexte la complice attentive

Au fil du temps et des ans je te veux sincère

 

J’ai besoin de toi

Pour continuer à vivre

Mon esprit s’apaise avec toi

Tu sais partager mes souffrances

Comme tu sais apaiser mon cœur triste

Je ne veux pas de trahison qui brise l’être

Je veux continuer à croire en toi pour toujours

 

Tendresse

 

 

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Elle est devenue folle

Elle est devenue folle …

 

Qui donc est devenue folle !

Ta conscience damoiselle ?

Non, ma plume de poète

Elle se trouve obsolète …

 

Ma plume a perdu la tête

Obstinée dans sa chasteté

Dictée par un brin de folie

L’encre pleure sa mélancolie

 

Cette lubie déboussole mon âme

Ma plume joue un mélodrame

Pour exiler les syllabes sans teints

Qui se débattent face à leur dessein

 

Ma plume doit renaître de cet exil

Les mots doivent se montrer subtils

Pour forger l’harmonie de la douceur

En libérant l’amour de la noirceur

 

De toutes ces calligraphies compliquées

Ma plume a fini par se disloquer

Devant le manque flagrant d’émotions

Ma plume de poète a rejoint la folie …

 

Tendresse

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Sans toit ni loi

D’où viennent-ils ces étrangers

Qui n’ont plus ni toit ni loi

Ces naufragés tristement outragés

Sont-ils de la même planète que toi

 

Ils errent de gares en aérogares

Le teint blafard le regard hagard

Avec pour seul bien leur guitare

Qui entonne des airs égarés

 

Les impasses sont leurs cités-dortoirs

Au risque et péril de leur vie

Les trottoirs sont leurs réfectoires

Ou souvent leur faim est inassouvie

 

Ils croyaient trouver l’Eldorado

Ils pensaient fuir la famine la misère

Ils ne voulaient pas devenir Desperado

Ils refusaient d’être des traine-misères

 

Combien de temps à errer sans toit

Combien de temps à trouver sa voie

Combien de temps à braver les lois

Combien de temps à être aux abois

 

Où vont-ils achever leur périple

Seront-ils encore vivant demain

Où bien la proie des lois multiples

Sans le moindre sentiment humain

   

D’où viennent-ils ces exilés

Qui ont perdus leur identité

Dans ce monde qui les exilent

Aux bas-fonds de la mendicité

Sly

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Le temps d’une saison

Femme à l’aube de ta jeunesse

Le printemps t’accueille avec ivresse

Il te drape de milliers de promesses

Tu deviens une déesse enchanteresse

 

Femme dans la tiédeur de l’été

Enivrée par les rayons du soleil

Tu déploies tes charmes sans douter

Ton éclosion est une merveille

 

Femme d’un automne chatoyant

Tes illusions finissent par jaunir

Ton corps n’est plus flamboyant

Alors que ton cœur veut rajeunir

 

Femme le froid de l’hiver t’engourdit

Tu cherches le réconfort loin du bruit

Dans des bras qui seront enfin t’apaiser

Le temps de ta saison pourra alors s’achever

 

Sly

 

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Les enfants de la guerre

Aperçois-tu les enfants là-bas

Ils cherchent un rayon de soleil

Pour enfin trouver le sommeil

Échappant ainsi à la grisaille

 

Entends-tu leurs cris dans la nuit

Qui résonnent dans le firmament

Ils ne sont que déchirement

La violence ils n’en veulent pas

 

Lis-tu au fond des yeux leur détresse

On perçoit leur regard ténébreux

Et pourtant il est pur et non belliqueux

Tant le corps est meurtri par la tristesse

 

Comprends-tu ces petits innocents

Qui pour seule arme ont leur rire

Ils rêvent d’horizons fleuris

Leurs visages endormis grimacent

 

Aperçois-tu les anges là-haut

Ils disent adieu à ce monde de brute

Maintenant ils volent plus haut

Pour ne plus entendre le bruit des fusils

 

Sly

 

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Ce n’était qu’un rêve

Dans le jardin fleuri de vos yeux

J’y discerne des allées délices

À l’effluve grisant des roses

L’empreinte d’un souvenir précieux

 

La pensée se libère vers d‘autre cieux

Guidée par des étoiles filantes

La chair devient défaillante

Dans ce rêve si délicieux

 

La raison s’endort et l’envie s’éveille

Franchissant l’invisible où les rêves sourient

Dans un monde garni d’émotions si belles

Là ou les sentiments dans le noir irradient

 

Dans l’écrin de mon cœur

J’y déploie une parure de mots

Qui s’accroche en cache-cœur

Pour parer ton corps de diamants

 

Sur les vagues des souvenirs

Je navigue au milieu de mes songes

Au large un souffle de nostalgie soupir

Qui résonne au fonds des coquillages

 

Sur le chemin de la voie lactée

Des voix d’amour rayonnent

Pour graver le bonheur retrouvé

Dans nos cœurs qui chantonnent

 

Ce ne sont que des rêves

Dans les allées de ma mémoire

Mais c’était mon plus beau rêve

C’était hier, ailleurs mais si près de toi

 

Sly

 

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Je t’aime

Je ne sais plus dire « je t’aime »

J’ai oublié avec le temps sa saveur

J’ai déshabillé ce mot bonheur

Pour l’éparpiller dans ma mémoire

 

J’ai peur de dire « je t’aime »

Mon cœur néglige l’angélus

Mon corps ne frisonne plus

Au son mélodieux de ce vers

 

Et pourtant j’aime ce mot

Tant de fois susurrée à demi-mot

J’adore sa cours irrésistible

Mes sens deviennent vulnérables

 

Je voudrais te dire « je t’aime »

Par des baisers passionnés

Par des caresses attentionnées

Par des regards affectionnés

 

Je ne prononce plus « je t’aime »

Comment l’aimer de nouveau

Comment créer ce renouveau

Pour qu’il se lise sur mes lèvres

 

Sly

 

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Pour une amie, mais je pense aussi à tout ceux qui souffrent ….

La souffrance

 

Elle prend bien des visages

Et provoque tant de ravages

Laissant les corps sur le rivage

Réduisant les âmes en esclavage

 

Elle encourage des larmes acides

Qui en silence mènent au suicide

Comment garder un regard lucide

Quand la vision devient translucide

 

Elle provoque en soi la décadence

Et réduit à néant toute espérance

D’elle à nous il n’y a pas de distance

Son existence n’est que jouissance

 

Elle pousse si bien vers la déchéance

Des âmes meurtries par la souffrance

Qui errent en espérant une renaissance

Dans l’espoir de lui faire une révérence

 

Elle mène les cœurs vers une vie austère

Insidieusement la vie prend un goût amer

Tout devient noir sans la moindre lumière

L’envie d’exister s’amenuise en chimère

 

Comment lui échapper …

Comment la déloger …

Comment la maîtriser …

Comment la dompter …

Pour qu’enfin la vie est un sens

 

Sly

 

 

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Eternel poème

Quelques gracieux vers lyriques

Alanguis sur une feuille

Douceur des cieux mythiques

Lentement le temps l’effeuille

 

Nostalgies des amours perdus

Déposées à l’encre noire

Ces maux reclus en mots connus

Seraient-ils libératoires !

 

Les rires et les pleurs riment

Pour apaiser les émotions

Ces sensations qui s’expriment

S’harmonisent en collection

 

Une plume transcrit le destin

Des paroles qui prennent vie

Sortent posément d’un écrin

Nos pensées sont notre survie

 

Des corps cherchant à se lover

Dans une sempiternelle passion

Ne penser qu’à récidiver

Dans une folle exaltation

 

Éternel poème posé

Cette pensée sans frontière

Ou tout est permis de dire

Éternelle voix universelle

 

Tendresse

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Portrait d’internaute

Devant mon ordinateur

Je ne vois pas passer le temps

Je ne vois plus passer les heures

Mon visage est rivé à l’écran

 

Sans le savoir je me robotise

Mon langage se grave sur CD-rom

Mes neurones sont des méga-octets

Mes yeux sont devenus pixels

 

Le monde je le parcoure d’un clip

 Je passe de la terre à la lune en trip

 Bientôt je ne saurais plus communiquer

Que par l’intermédiaire de mon clavier

 

Mon âme se fourvoie sur le NET

 Ma lampe a remplacé la lumière

 Ma connexion n’est pas très nette

 Je me trouve dans une souricière 

 

D’email en webcam à tour de bras

J’échange sans bouger de ma place

 Mon agenda électronique est plein

 Constamment mon PC je l’amorce

 

Je garde mes fenêtres ouvertes

Pour surveiller le raid des pirates

 Mes doigts stoppent l’invasion

 Je suis dans un état d’hypertension

 

Mon portrait d’internaute est une icône

 Je ne connais plus ma véritable identité

 Je me louvoie en Visio conférence

 Ma voix est devenue synthétique

 

Tendresse

 

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